Un beau cadeau de début d'année 2012 : création du premier atelier de transformation de légumes bio d'Ile-de-France sur les terres de la Ferme de la Haye aux Mureaux pour le plus grand bénéfice de la restauration collective.
Encore merci à tous ceux qui ont permis de rendre possible le retour des terres de Flins et des Mureaux à l'agriculture bio.
Hélène Danel
Le déclin des réserves de pétrole conventionnel est aujourd’hui communément admis. Si les plus optimistes misent sur la découverte de nouveaux gisements, l’urgence est à la transition vers une énergie décarbonnée. En particulier pour les plus dépendants au pétrole, Union Européenne en tête.
Selon la dernière mise à jour de la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées, l’Oryx d’Arabie (Oryx leucoryx), qui avait été poussé au bord de l’extinction par la chasse, a devant lui aujourd’hui un avenir plus rassurant. Sa population sauvage compte maintenant un millier d’individus. Cependant, le déclin se poursuit pour bien d’autres espèces dans le monde.
L’année 2011 s’annonce comme une année particulière pour l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins (OBJ) piloté par le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Noé Conservation.
Avis aux politiques qui, notamment en France, estiment que l’environnement, “ça commence à bien faire” : une grande enquête montre que 90% des Européens sont vivement préoccupés par la question environnementale.
Un nouveau rapport du WWF appelle les gouvernements à accélérer le rythme et à agir de manière conjointe pour soutenir le secteur privé dans le développement de technologies propres, pour atténuer les effets du changement climatique.
>> Renforcer le cadre politique à l’échelle mondiale pour faciliter la transition écologique
Le Gouvernement vient de publier le décret du 17 juin “relatif au rapport sur la situation en matière de développement durable dans les collectivités territoriales”. Un texte très attendu. Décryptage par Arnaud Gossement, avocat associé et Margaux Trarbach, juriste au Cabinet Huglo Lepage.
Le nucléaire est un sujet tabou en France. Qu’il s’agisse de la sécurité des centrales, du coût réel de cette énergie ou des contraintes qu’elle fait peser sur notre démocratie, l’opacité règne. Mais depuis, il y a eu Fukushima. Cette catastrophe a tout changé : que se passerait-il en France si un accident similaire se produisait ? Sommes-nous vraiment préparés à ce type d’événement ? Quel est le poids du lobby nucléaire ?
En présentant tous les arguments, Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, députée européenne et avocate spécialisée dans les dossiers liés à l’énergie, répond aux légitimes questions que se pose désormais l’opinion.
Un document à la fois très fort, très argumenté, qui évite les procès d’intention et ouvre un débat longtemps interdit.
E.coli et graines germées : une crise sanitaire et pas une crise de la production bio
A ce jour, la crise sanitaire de l’Escherichia coli enterohémorragique (ECEH) a fait 38 morts en Europe. C’est aux familles des victimes que vont nos premières pensées .
Lire la suite du communiqué du 16 juin 2011 sur le site de la FNAB
2003 : la centrale de Fessenheim est refroidie… au jet d’eau. Quelles sont les chances qu’un tel événement se reproduise ? EDF s’est-elle préparée à un épisode de sécheresse doublé d’une canicule ?
Une majorité d’Européens est opposée aux OGM. Plusieurs États maintiennent leur interdiction. L’évaluation des risques, très lacunaire, doit être améliorée… Rien n’y fait. La Commission de Bruxelles cherche, à tout prix, à réintroduire les plantes transgéniques en Europe via des autorisations pour importer des OGM interdits ou encore à étouffer toute réelle tentative d’évaluation sanitaire.
Star des rayons bio, le quinoa - la “graine des Incas” cultivée depuis des millénaires sur les hauts plateaux des Andes - tente une percée dans le Val de Loire, où une poignée d’agriculteurs parient sur cette plante dotée de nombreuses vertus nutritionnelles.
Physicien nucléaire, polytechnicien, Bernard Laponche est formel : la France est dans l’erreur. Avec le nucléaire, elle s’obstine à privilégier une énergie non seulement dangereuse mais obsolète. Alors que d’autres solutions existent, grâce auxquelles les Allemands ont déjà commencé leur transition énergétique.
Le ministère américain de la Santé a rendu son 12ème rapport scientifique sur les produits cancérigènes, dans lequel il a inclus huit nouvelles substances. On y retrouve désormais le formaldéhyde, l’acide aristolochique, le captafol, le cobalt associé au carbure de tungstène (en poudre ou sous forme de métal dur), certaines fibres de verre inhalables, l’o-nitrotoluène, le styrène et la reddelliine.
Un arrêté interministériel, paru au Journal officiel du 8 juin 2011, fixe les nouvelles règles applicables à l’épandage aérien des produits phytopharmaceutiques. Quid de l’objectif d’interdiction fixé par le Grenelle ?
Après la catastrophe de Fukushima au Japon, nous avons enquêté sur l’état de nos centrales nucléaires en France. La sécurité est-elle respectée ? Des révélations qui dérangent.
Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, députée européenne et avocate spécialisée dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, vient de publier « La vérité sur le nucléaire », chez Albin Michel. Selon elle, le débat sur la sortie du nucléaire doit surtout être abordé sous un angle industriel, économique et social. Explications.
Vous dites que Fukushima et ses conséquences -l’abandon du nucléaire par l’Allemagne, la Suisse et désormais l’Italie-, représentent un « séisme » potentiel pour la France, que le nucléaire pourrait devenir un « handicap redoutable», un « naufrage économique et industriel»… Vous y allez très fort.
L’installation de capteurs reliés à un réseau informatique doit permettre d’ajuster la production et la consommation d’électricité et d’intégrer plus finement des énergies renouvelables. La conférence SG Paris 2011 a fait le point sur ces enjeux.
Dans un pays où l’hostilité envers l’atome est majoritaire, l’annonce par Berlin de la sortie officielle du nucléaire à l’horizon 2022 est bien sûr accueillie très favorablement par les anti-nucléaire. Pour eux, il ne s’agit cependant que d’une étape : la prochaine bataille se concentre d’ores et déjà sur le retrait des banques allemandes du financement international de l’atome.
C’est la première puissance industrielle à renoncer à l’énergie atomique, après la catastrophe de Fukushima. L’Allemagne a annoncé cette nuit qu’elle fermera ses derniers réacteurs nucléaires en 2022. Le ministre de l’Environnement allemand, Norbert Röttgen, a affirmé que la grande majorité des 17 réacteurs ne sera plus en service d’ici fin 2021, et les trois derniers, les plus récents, fonctionneront jusqu’à fin 2022 au plus tard. Huit ne sont actuellement plus connectés au réseau de production d’électricité. Ces huit sites ne seront plus réactivés, a précisé le ministre.
APPEL à F. Fillon: Flins sans circuit F1 ! envoyé par carobioJRI - Associations, ONG, et Fédérations de protection de la nature demandent à François Fillon l'abandon du projet de circuit F1 des Yvelines.