L’association Flins sans Circuit F1 se réjouit de voir le retour des terres à l’agriculture bio. Le comité technique de la SAFER Ile-de-France vient de rendre son avis
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L’association Flins sans Circuit F1 se réjouit de voir le retour des terres à l’agriculture bio. Le comité technique de la SAFER Ile-de-France vient de rendre son avis Le projet d’un circuit de Formule 1 à Flins, dans les Yvelines, sur des terres destinées à l’agriculture biologique, figure en bonne place sur la carte de France des projets «grenello-incompatibles» établie par le collectif d’ONG, l’Alliance pour la Planète. Sur le Web, les opposants à ce projet cher à François Fillon s’expriment. respecter l’environnement ne coûte rien, au contraire ! Encore marginal avec 2% du marché alimentaire, le produit bio tient une place grandissante dans le panier du consommateur. Plus coûteux à produire, le bio est aussi plus cher. Pour autant est-il trop cher? Ce surcoûtest-il justifié? Selon une enquête réalisée par les associations locales de l’UFC-Que Choisir dans 1624 magasins le prix des produits issus de l’agriculture biologique est encore très élevé ce qui les rend hors d’atteinte pour la plupart des consommateurs. PARIS - Le réseau français de magasins bio Biocoop a alerté vendredi sur l’”érosion massive de la diversité agricole” en raison de la disparition de nombreuses variétés anciennes de fruits et légumes. Face à la crise, les habitudes de consommation des Européens ont changé. Ils font plus attention à ce qu’ils mangent, hésitent moins à acheter d’occasion et épargnent plus. PARIS - Sommet de Copenhague oblige, la vague verte a gagné Noël qui s’annonce plus écologique que dans le passé: sapins naturels, jouets recyclés, guirlandes électriques à basse consommation … de nombreux Français cherchent désormais à limiter l’empreinte CO2 des fêtes. Face aux enjeux écologiques, les consommateurs tentent de concilier frénésie d’achat et souci de préservation de l’environnement: les objets “verts” sont de plus en plus recherchés, alors que les suremballages inutiles sont proscrits, selon les experts. Valérie Pécresse qui déclare qu’elle ne pouvait soutenir un projet contraire au grenelle de l’Environnement ajoute : “Je veux faire en revanche de la vallée de la Seine une grande région pour la filière automobile, en reliant notamment le bassin de Flins avec le pôle de Saclay”. En France, le prix des terres agricoles s’envole. La spéculation foncière rend de plus en plus difficile l’installation de jeunes agriculteurs alors que la France importe désormais 50% de ses produits bio. En proposant de se servir de l’épargne solidaire, l’association Terre de liens tente de développer un système alternatif, favorisant l’installation de paysans, le respect de l’environnement et la relocalisation de l’agriculture. Et si votre épargne se faisait solidaire et alimentaire… Dès décembre 2008, Cap 21 s’était clairement positionné contre le le projet de circuit de F1, à Flins-les Mureaux, “Lancer un investissement de cette envergure en pleine crise économique relève d’une vision à court terme, en opposition aux critères du développement durable”, écrivait alors la formation de l’ancienne ministre, Corinne Lepage. Suite à l’abandon du projet de circuit, Cap 21 salue les militants locaux et ONG qui ont combattu “ce qui restera un parfait contre-exemple de développement soutenable” et déclare “Les terres franciliennes sont un précieux atout pour notre avenir, notamment pour l’agriculture biologique, et non une denrée consommable à loisir”. Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France se félicite de l’abandon du projet de circuit de F1 à Flins et les Mureaux dans les Yvelines. Selon lui,” avec l’abandon du projet, c’est toute l’Eco-région qui fait un pas en avant. Il réaffirme en outre, son opposition à toute nouvelle implantation de circuit en Ile-de-France”. Depuis le départ, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, s’est clairement positionnée contre le projet de circuit de F1 sur les communes de Flins-les Mureaux. A plusieurs reprises, lors d’entretiens téléphoniques et au cours du rendez-vous qu’elle nous avait récemment accordé au ministère, elle a toujours réitéré son opposition au projet et son souhait de voir les terres de la Ferme de La Haye, retourner à l’agriculture biologique.”C’est une excellente nouvelle, je suis ravie que le Conseil général ait pris cette décision responsable”, a-t-elle déclaré à l’AFP, jugeant que d’un point de vue écologique, ce projet était “de toutes façons intenable”. «Cela montre, qu’aujourd’hui, dans les arbitrages gouvernementaux, l’environnement n’est plus la dernière variable d’ajustement, au contraire», a-t-elle estimé. Le débat sur le projet de circuit de F1 a pris une toute autre tournure depuis l’annonce du département de ne pas rendre les terrains à la SAFER et ce malgré l’accord passé il y a un an. L’interview de Michel Vignier, conseiller général du canton de Meulan sur ce propos, n’est pas passée inaperçue et aujourd’hui, c’est la Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles d’Ile-de-France et le Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Ile-de-France qui prennent part au débat. La Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles d’Ile de France et le Groupement des Agriculteurs Biologiques d’Ile de France (GAB IdF), soutenus par l’association « Flins sans circuit F1 », demandent donc au Conseil Général des Yvelines de démentir ces déclarations et de respecter ses engagements, à savoir rendre, comme prévue, les terres à l’agriculture biologique SAFER avant le 31/12/09. Ce n’est pas parce qu’un produit est d’agriculture biologique qu’il est forcément local, et inversement. Du coup, lorsque l’on trouve un produit bio dans un magasin, il peut provenir de loin: il a donc fallu le faire parvenir en Belgique, ce qui pollue. Jean-Paul Huchon répond à la lettre ouverte adressée par l’association Flins sans circuit F1 aux candidats à l’élection régionale Contrairement aux idées reçues, l’Ile de France est un immense territoire agricole (50% du territoire est agricole), et pourtant il reste bien en deçà des normes nationales pour les Surfaces Agricoles Utiles (SAU) dédiées au bio (0,8% vs 2% en moyenne française) soient 84 exploitations d’un total de 4400 ha en 2008. Pourtant ce n’est pas la demande des consommateurs qui manque. Les chiffres des ventes de produits bio montrent une croissance annuelle de 10% depuis 1990, voir de +25% en 2008, alors que le reste du marché alimentaire est sur une croissance de 3,6%. Et les acheteurs franciliens sont encore plus consommateurs que le reste des Français. Acheter biologique est un acte profitable pour soi, pour l’économie et pour la planète, nous voici donc au cœur du Développement Durable. Promouvoir l’essor des produits biologiques par une politique incitative et inscrite dans la durée, comme l’économie l’a exigée en développant l’agriculture intensive au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, est une nécessité. Grand succès de la deuxième édition de la vente de légumes, les brouettes ont été bien utiles pour aider les gourmands à transporter leurs achats vers leurs voitures ! |
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